J'écoute : When I grow up des PCD Je regarde : Dead like me, je me retape l'intégrale des saisons 1&2 Je lis : les lignes de la main d'inconnus (à l'occasion, pour rigoler) Je mange : selon un plan d'attaque bien programmé... Je bois : du sirop sans sucre (si, ça existe !!!) Je cite : "If you want my striptease... say please" Danity Kane Je pense : à ce que je peux devenir si j'en fais l'effort... Je rêve : que quelqu'un m'aime pour qui je suis et pas pour une certaine idée de moi. (mis à jour vendredi 20 juin 2008 à 22:56)
Cet après-midi, j'ai cueilli des fleurs des champs avec ma soeur, sous un soleil de plomb. On s'est amusés avec les boutons d'or ("tu aimes le beurre ou pas ?"), on a soufflé les pissenlits (en faisant quelques voeux), on a tiré sur les herbes "poule ou coq ?" et on a essayé de trouver un trèfle à quatre feuilles (en vain). On était comme des gosses (de 26 et 36 ans, respectivement). Cette année, il semble que je ne suis (vraiment) plus allergique au pollen (sans désensibilisation, cependant !). Miracle. Merci, mon Dieu. Fini les saignements de nez et les yeux de zombie à la simple vue d'un pétale voltigeur. En mai, je me roule dans les champs !
Je veux simplement qu'on me foute la paix. Qu'on me laisse vivre mon truc intensément, sans discontinuité, sans interférence extérieure. Y en a marre de rendre des comptes à tout le monde à la moindre démarche personnelle un peu inhabituelle.
Vous avez souffert, vous avez peiné, vous vous faîtes violence et on veut vous mettre des bâtons dans les roues ?
"C'est pour ton bien que je te dis ça, sucre d'orge", vous rassure-t-on ?
N'écoutez plus. Prenez vos responsabilités. Foncez. Ne laissez personne éteindre ce feu intérieur. Au bout du tunnel : un univers nouveau, un ciel constellé d'infinies possibilités.
Hold on.
Je l'adore. Je ne dois pas être le seul. Quelle voix ! Quel physique ! C'est un peu comme si la girl next door prenait le micro et révélait de l'or ! Je suis à fond derrière elle (pourtant, j'aime pas la TV, mais là j'ai pas pu passer à côté !). Franchement, si elle sort gagnante, je m'inscris au fan-club (j'y suis déjà, provisoirement). (et puis, ses bretelles, c'est mignon comme tout)
L'un des clips les plus explicites (elle a fait pire, je vous rassure !) de Koda Kumi !
Si Kuuchan (c'est son petit nom) vous intéresse, cherchez quelques vidéos sur le net, trouvez des chansons. Vous pouvez aussi visiter mon groupe (cf mon portrait) sur GA.
[cette chanson est assez vieille et ce n'est pas sa meilleure, mais bon, ça donne un aperçu - navré pour la qualité pourrie de la vidéo, j'ai pas trouvé mieux]
Allez, si je veux avoir une place pour l'avant-première, faut que je file !
Je vous fais un compte-rendu de l'expérience demain.
[edit] [mercredi 23 avril 2008]
[REC] le film malin de derrière les fagots, ou "comment foutre une claque à tous ses ancêtres", que ce soit Le Projet Blairwitch ou même Cloverfield (pour l'aspect reportage), ou encore les films de zombies (la filmographie de Romero et les remakes, quoique son Diary of the Dead qui devrait sortir l'année prochaine - en étant optimiste - a l'air de dépoter pas mal). Je ne peux pas m'empêcher de rapprocher [REC] du célèbre Cannibal Holocaust pour le réalisme mégacrédible couplé à une dimension malsaine unique... mais en plus énervé (en moins poseur, si vous voulez !). Je ne veux pas vous gâcher le plaisir en entrant dans les détails, mais attendez-vous à quelques frissons, quelques sursauts, et aussi de la flippe pure et dure lors de quelques séquences qu'on peut déjà considérer comme cultes ! (oui, déjà !)
C'est une vraie expérience. C'est gore aussi (coeurs sensibles, restez dans vos pantoufles).
Après, évidemment, y aura toujours des gens pour critiquer négativement ce genre d'effort, mais moi, ce que je vois, c'est que le film est espagnol, que l'Espagne devient LE pays européen du ciné horrifique (avec la Grande-Bretagne) et que la France est toujours à la ramasse (même si on a vu quelques "essais" ces derniers temps).
Bref ! Pour résumer, [REC] propose un spectacle qui va crescendo, unique en son genre, et fait se poser des question au spectateur lambda sur sa propre position de "voyeur", jusqu'à une fin terrifiante au possible dont je ne vous vends pas la mèche, bien entendu !
Seul bémol : le doublage un peu bidon de certains personnages (rien que l'héroïne...), alors vivement le DVD (et la V.O.). [si vous avez la chance de le voir en V.O. dîtes-moi comment c'est !]
Il y a eu ce mec, un correspondant British d'une copine, un certain Peter Patterson. Suspect, ce gars, dès le début, j'ai senti "quelque chose en lui".
Le gros coup de foudre. J'étais amoureux de ses tâches de rousseur et de sa peau blanche, de son sourire bêta et de son insouciance (en même temps, les voyages de correspondance facilitent la chose). Dès qu'il a débarqué au lycée, je me suis mis à le harceler. Lui gueuler par tous les pores de mon être que j'avais à lui offrir tout de moi, même à 17 ans c'était "Peter Patterson pour la vie", il m'aurait demandé de tout abandonner (de pas grand chose...) pour lui, je l'aurais fait. Bêtement. Comme quand on ne réfléchit plus quand on sent que l'autre va vous embrasser et que l'empressement est partagé, et que tout s'efface autour, qu'on entend simplement sa respiration, qu'on a envie de dire "stop" parce que c'est un truc inespéré et rare, le baiser d'amour, et qu'il vient, qu'il se rapproche, et qu'on ne peut plus rien faire pour résister et qu'il est stupide de résister parce que pour une fois, le destin nous fait une fleur.
Peter Patterson, pour moi, c'était ça : la révélation d'un désir venu d'ailleurs.
Comme si le Très-Haut lui-même me l'avait envoyé pour me tester.
Il ne comprenait pas. Il me voyait bien le suivre tout le temps, lui sourire, lui toucher la main ou le bras en lui parlant (sous les regards nerveux de ma copine Kelly pour qui, en revanche, mon audace ne faisait pas illusion). Lui couler des regards caressants et des allusions du genre démonstratif. Mais c'était décourageant. Je me tapais l'affiche et lui, un vrai bois mort, il ne captait rien de rien.
Puis, le jeudi de son départ... Le bus des Anglais attendait de l'autre côté de la passerelle à 16h pétantes. J'ai séché mon cours de maths sans scrupules (j'aime pas les mathématiques) pour le coincer juste devant la passerelle et lui dire au revoir.
Instinctivement (?), on a attendu que tous les autres empruntent la passerelle et soient à bonne distance sur le parking.
Et là, je sais même plus ce qu'il m'a dit dans son français de merde, mais c'était trop incroyable, j'avais l'impression que le soleil brillait plus qu'avant, que nous étions seuls au monde, que je vivais un truc gigantesque, avec tout qui s'effondre autour d'un seul coup.
Il m'a regardé longuement en silence, moi je n'étais plus le même, je me sentais élevé, entre le ciel et la terre. Et il m'a embrassé goulûment (!), on n'avait pas le temps, c'était la passion ou rien. =) 5 petites minutes de bonheur absolu.
Et il s'est barré pour toujours. Salope de vie.
Sur le trajet de retour à la maison, j'ai chialé comme une gamine à qui on apprend que le Père Noël n'existe pas (à la fois heureux d'avoir grandi mais désespéré de perdre à jamais la figure du premier vrai amour, du premier mythe).
Mais il m'a laissé cette addiction esthétique et sexuelle aux peaux très blanches (châtains à peau blanche, cachez cet épiderme que je ne saurais voir) et ce goût irrémédiable pour les tâches de rousseur (qui me fait presque désirer Lindsay Lohan).
Peter, wherever you are, I'm still loving you.
You're the first. My greatest.
Il n'est toujours pas sorti chez nous mais je crois que nous tenons là le renouveau du slasher movie : plus intelligent que la moyenne, des séquences de pur flip, une histoire hallucinée et rondement menée... et une violence plus subtile que d'habitude! C'est un peu comme si on avait planté une grosse hache dans la gueule du teen horror movie. Merci. Je suis aux anges.
J'ignore pourquoi, mais les critiques ont comparé ce film à Vendredi 13... (bizarre, surtout que ce n'est pas aussi gore et grossier que la franchise de Jason - que j'adule, au demeurant)
En revanche, le film joue habilement sur tous les codes qui ont construit le slasher movie dans sa plus pure forme et les détourne un à un. Bravo ! J'applaudis des deux mains et je vous encourage à voir ce film s'il sort chez nous... (peut-être en direct-to-DVD... malheureusement, c'est le destin de bon nombre de films d'horreur, actuellement)
... déjà que je trouve que pas mal de pédés se ressemblent sur GA, je vais en plus envisager de créer un groupe spécial "mes sourcils sont naturels". Oups. Je l'ai dit. Non, mais franchement, les mecs, ok la Nature est parfois méchante mais pourquoi vous dénaturer ?
Conseil 1 : demandez à un ou une pro de vous aider. (au moins vous pourrez accuser quelqu'un d'autre que vous-mêmes)
Conseil 2 : laissez repousser et avisez... apprenez à aimer votre regard au naturel (sinon : risque de ressembler à Edith Piaf au bout d'un moment, je crois...)
Je rappelle qu'à force de toucher au malheureux bulbe du sourcil, il finit par ne plus jamais repousser. Autrement dit, ce qui pouvait vous donner un air vaguement extraterrestre maintenant vous transformera en zombie précieux d'ici 30 ans, donc attention !
Et puisque vous vous posez la question : oui, Dieu lui-même m'a donné les miens donc je n'y touche pas, ils sont très bien comme ils sont, me semble-t-il...
Je suis pas esthéticien, pas esthète non plus mais pas besoin d'être tombé de la dernière pluie pour remarquer les ravages de la pince à épiler sur certains GAïens...
[je savais pas comment aborder le sujet, donc voilà... le mal est fait, j'ai dit ce que j'avais à dire, bonsoir à tous !]
Hier, je suis allé m'acheter une paire de pompes chez Gémo (certainement l'une des pires enseignes niveau shoes), de fausses Converse parce qu'elles étaient pas chères, jolies... et en promo. 30% de réduc sur 24 euros, ça fait combien d'après vous ??? Je suis nul en maths, mais moins que la vendeuse qui s'est carrément plantée et ne m'en a demandé que... 10 euros (oui, tout rond, comme ça !). J'ai fait l'imbécile. Et je me retrouve avec des baskets correctes... pas chères du tout ! Merci, la vie.
Allez, après le blues de mon article précédent, il me fallait absolument vous poster cette vidéo de Kaela Kimura pour sa chanson electropop "Jasper", ça vient de sortir (en février dernier), c'est très années 80, très coloré, un peu déjanté, avec quelques mouvements tecktonik inclus et plein de bonne humeur ! Ouf ! Je respire, là... ! Du coup, hop, je mets mes baskets et je vais danser, bye !!!! XD
Avec un titre pareil, on ne peut que s'attendre à un fond de poubelle ! Ce slasher réalisé en 1986 par David A. Prior est le parfait petit truc à montrer à votre futur ex pour qu'il vous largue promptement (surtout si vous précisez que les filles à l'écran vous excite un peu). Les crimes (à l'épingle à nourrice géante, si si !) se font attendre longtemps. En revanche, le scénario inexistant est truffé de séquences proprement voyeuristes (donc inutiles pour nous les hommes BIS) montrant des culs féminins en collants et maillots de gym fluo taille haute dans le move (bah ouais, c'est la vague aerobic des eighties) et en rythme s'il vous plaît, avec quelques plans serrés bien explicites, tout comme les chorégraphies qui prouvent que le clip de Call On Me n'a rien inventé (on croirait presque qu'ils sont allés tout piquer à ce film, si on oublie les meurtres à l'épingle).
Musicalement, d'ailleurs, c'est tellement du flan qu'on s'approche vraiment de Call On Me. Moi je dis bravo... même si j'ai bien failli m'endormir devant ! Mais c'est tellement nul, le boogeyman est si peu crédible et la fin si crétine que je ne pouvais pas manquer de poster quelque chose dessus ici... ! LE pire slasher, je l'ai trouvé, ça y est, c'est Aerobicide ! (tout adorateur du genre se doit de le voir au moins une fois)
Pas mal du tout, ce petit film espagnol, vaguement surréaliste, flippant (bravo la scène du gamin avec son sac sur la tête qui avance dans le couloir vers l'héroïne, en boitillant et en respirant lourdement) et se concluant bizarrement - mais je ne critique pas, ça le fait, je trouve. Ce que je critique, par contre, c'est la démotivation généralisée de mes potes dès qu'il s'agit d'aller voir un film qui sort du cadre commercial popcorn auquel ils sont habitués. Du coup, même mon meilleur pote m'a lâché sur ce coup-là. J'étais seul avec une dizaine d'inconnus dans la salle (faut dire que c'était dimanche à 22h15) ... ça m'a rappelé mon époque Cinémas Studio où j'allais voir des ovnis en solo parce que les autres avaient peur de mes choix de pelloche ! Les gens sont de moins en moins curieux, c'est rageant.
Si vous l'êtes un tant soit peu (curieux ou rageux), jetez donc un oeil à cet Orphelinat de derrière les fagots. Soutenez le ciné de genre européen.